Nouveau patient au Centre du Cancer et d'hématologie ? Appelez le 02 764 12 00

Radiologie

Nos experts pour cette spécialité »

Depuis quelques années, des progrès importants ont été effectués dans le diagnostic, le traitement et le suivi des patients atteints de cancer notamment grâce au formidable essor de l’imagerie médicale. Cette spécialité médicale utilise à la fois des méthodes irradiantes telles que la radiologie conventionnelle, le CT scanner, l’angiographie, la fluoroscopie, et des techniques non irradiantes telles que l’échographie et la résonance magnétique nucléaire. Chacune de ces modalités d'imagerie possède ses caractéristiques avec ses avantages et inconvénients que le radiologue et le clinicien connaissent et choisissent en fonction du contexte clinique, de l'organe à imager ou du type de tumeur à évaluer.

 

METHODES IRRADIANTES

 

L'utilisation de rayons X doit se faire de manière appropriée car leur utilisation abusive peut avoir un effet délétère sur les organes examinés. Dans ce contexte, des avancées technologiques majeures ont été réalisées ces dernières années pour améliorer la qualité des images produites en radiologie et réduire également le temps d'exposition aux rayons X. Les conséquences immédiates de ces progrès sont un raccourcissement important du temps d'acquisition de l'image d'une part, l'accès à une haute résolution (grande finesse des détails) d'autre part. Comme le patient doit suspendre sa respiration pendant l'examen, ces améliorations permettent d'examiner une région nettement plus importante que précédemment avec un temps réduit d'arrêt respiratoire. C'est ainsi qu'au CT scanner, méthode utilisant les rayons X, il est possible d'imager l'entièreté du thorax en quelques secondes avec des coupes de moins de 1 mm d'épaisseur. Il y a à peine dix ans, il fallait environ 30 secondes pour imager la même région avec des coupes d'environ 5 mm d'épaisseur.

 


TECHNIQUES NON IRRADIANTES

 

Les techniques d’imagerie non irradiantes ont également leurs avantages et inconvénients. L’échographie est parfaitement inoffensive mais la qualité de l’image et du diagnostic dépend fortement de l’expérience du médecin qui la pratique. L’imagerie par résonance magnétique (IRM), à la différence de l’échographie, permet d’obtenir des images globales en coupe de l’organe étudié et facilite ainsi son examen. Des acquisitions sont également réalisées dans différents plans de l’espace pour préciser certaines anomalies. L’avantage majeur de cette technique par rapport au CT scanner, qui donne également des images en coupes, est de bien distinguer certains tissus, comme la graisse par exemple. L’IRM peut être utilisée de façon répétée en toute sécurité pour le patient. En revanche, les patients porteurs d’objets ferro-magnétiques, comme un pacemaker ou certains matériaux de fixation osseuse, ne peuvent pas subir ce type d’examen. Il est à noter par ailleurs que le coût de ce type d’examen est relativement élevé.


PET CT

 

Une dernière technique, appelée PET-CT a été récemment introduite dans l’arsenal de l’imagerie médicale. Il s’agit d’ un scanner associant deux techniques d'imagerie médicale: les rayons X (CT) et la tomographie à émission de positrons (PET). Cette nouvelle technologie permet en un seul examen de fournir une idée du fonctionnement des organes et de leur morphologie. C‘est une association heureuse qui permet, grâce à des images d'une extrême précision, d'établir un meilleur diagnostic dans certaines affections.

Les techniques d’imagerie médicale sont multiples et chacune a ses avantages et ses limites. Mais toutes apportent une contribution, selon les cas, au diagnostic ou à la planification du traitement des cancers.

 


La décision d'utiliser telle ou telle technique radiologique pour établir un diagnostic dépend du type de cancer. La marche à suivre est notamment déterminée par la région du corps qu'il faut explorer.

Par exemple, pour rechercher une lésion pulmonaire chez un fumeur, le pneumologue l'examine puis demande une radiographie standard du thorax. En cas d'anomalie, il aura besoin d'un examen par CT scanner pour tenter de savoir si la lésion décelée est bénigne ou maligne. Le scanner permet également de montrer s'il y a des anomalies associées comme par exemple si des ganglions sont atteints et s'il existe des anomalies osseuses. Dans la majorité des cas, il demandera la réalisation d'une ponction guidée par fluoroscopie, échographie, endoscopie ou par CT scanner pour déterminer le type de cancer à soigner. Il précisera également le bilan d'extension de la tumeur par différentes modalités d'imagerie.



NOS SPECIFICITES

 

Pour apporter le haut niveau d'expertise et de performance dont a besoin l'équipe multidisciplinaire qui s'occupe des malades, nous disposons d’un plateau technique bien équipé avec un appareillage de pointe. Le groupe des spécialistes en imagerie qui travaillent au sein de cette entité se met constamment à jour car les connaissances et les techniques évoluent très rapidement. Il est important de noter également que nous disposons d’un système d’archivage des images contenant tout l’historique du patient, où il est possible de faire des comparaisons entre des clichés réalisés à des moments différents de la maladie, pour évaluer par exemple les effets du traitement.

Pour les radiologues comme pour toutes les autres spécialités médicales confrontées au cancer, compétence élevée et collaboration au sein d’une équipe multidisciplinaire sont des nécessités absolues. Chaque radiologue est spécialiste d’un organe, dont il a une connaissance particulièrement aiguisée et auquel il consacre l’essentiel de son activité.


AUTRES APPORTS DE LA RADIOLOGIE

 

Les données émanant des examens réalisés en IRM, au CT scanner ou au PET CT peuvent être exploitées pour planifier les traitements de radiothérapie. En effet, ces examens donnent une idée sur la taille de la tumeur, de ses contours et des ganglions qui sont éventuellement envahis. Les radiothérapeutes peuvent ainsi faire des profils de doses pour mieux cibler la lésion à traiter.

La radiologie peut également être utilisée comme moyen de guidance pour la radiofréquence, technique basée sur l’introduction d’une sonde dans l’organe atteint dans le but d’éradiquer la lésion tumorale.

 

Faire un don

Comment faire un don à l’Institut Roi Albert II. en savoir plus

Nos Experts

Découvrez les experts de l’Institut Roi Albert II.

Les types de tumeurs


Prendre rendez-vous

Trouvez les coordonnées de nos spécialistes.



L’Institut Roi Albert II est membre de l'OECI

Cliniques Universitaires St-Luc, Av Hippocrate, 10 - 1200 Bruxelles - Belgique | Tél: 02/764 11 11 | FAX: 02/764 37 03 | Plan d'accès

2019 Institut Roi Albert II, Cliniques Universitaires St-Luc  -  Crédit photos - © Clin.univ.St-Luc / H. Depasse